En moyenne, un traducteur produit 1 page standard par heure (1 page standard = 250 mots). Cela inclut la traduction, les recherches terminologiques, la relecture, les corrections, la consultation d’experts... Aller plus vite revient immanquablement à bâcler le travail. Quand vous calculez le prix d’une traduction, pensez à diviser son prix par le nombre de pages standard pour juger du coût.
Parce qu’une machine n’a aucune connaissance du monde qui l’entoure et ne sait pas gérer l’ambiguïté propre aux langages naturels. Prenons un exemple : "The forward door stop". Comment fera une machine pour savoir si la traduction est "La butée de la porte avant" ou "La butée avant de la porte" ? Voici un exemple du rendement d’un logiciel de traduction.
Parce qu’il ne comprend pas ce qu’il traduit. Prenons un exemple : "A printer". Un littéraire pourra traduire par le terme le plus courant "Une imprimante". Mais cela est peut-être erroné et si l’on connaît le domaine technique dans lequel ce terme s’inscrit, on pourra le traduire de diverses façons : "Une tireuse optique" (dans le domaine de la photographie), "Un cliché" (en photogravure), "Un pressier" (en lithographie), etc.
Comme pour beaucoup de produits ou services, le marché de la traduction tend à en donner pour son argent. On peut traduire une page mot à mot, sans trop se préoccuper du sens... et des contresens. On peut aussi la traduire avec le souci de l’exactitude technique et l’adapter au public qui la lira. Suivant les cas, les temps de production peuvent varier de 1 à 10.
Un fournisseur doit s’engager sur les points suivants :
Comme l'expliquent les plus grands experts internationaux, 99 % des sites Web sont maintenant obsolètes. Pourquoi ? Parce qu'ils ont été conçus, et continuent de l'être, selon des méthodes dépassées et déclarées obsolètes par l'organisme régissant Internet : le W3C.
Ainsi, différents problèmes peuvent se présenter pour ces sites :
Bien entendu, nous vous proposons la démarche inverse. Elle est basée sur le strict respect des normes édictées par le W3C et fait appel à de nouveaux langages. En effet, il est clair qu'il ne faut plus maintenant utiliser le HTML mais le XHTML et le CSS. Ainsi, nous pouvons garantir que nos sites :